Livre ancien : Analyse du mémoire de M. Teifsier sur les effets de l'immobilité long-temps prolongée des articulations (1845). page 3

(z) le circonscrit très-nettement dans l'influence de l'immobilité sur l'état local des jointures, suivant que l'articulation est saine ou qu'elle est malade. Reconnaissant , conformément aux idées de MM. LUGOL, VOISIN et BARTIIEZ , que le mouvement et le marcher sont plus utiles que le repos au lit , dans le traitement des tumeurs blanches, précisément parce que les premiers favorisent la liberté et le jeu de l'articulation malade, tandis que l'autre tend à produire une Ankylose, il laisse de côté l'influence de l'immobilité sur la santé générale, ainsi que l'influence locale de l'immobilité sur les articulations malades , pour ne s'occuper exclusivement que de la question suivante : Que devient une jointure parfaitement saine «qu'on tient dans l'immobilité absolue ?» Or , on verra plus tard guenons avions déjà traité avec détail cette question, dans un de nos Mémoires publiés en Sous ce titre: Immobilité des articulations (p. 7), l'Auteur tend à prouver que la question de l'influence de l'im_ mobilité sur les articulations saines a été mal résolue par J.-L. PETIT, BOYER et HUNTER , parce qu'ils n'ont pris en considération que l'observation clinique et nullement l'examen nécroscopique, ce qu'il y avait de plus probant , selon lui, dans ce cas. Il oppose d'ailleurs au sentiment de ces Auteurs celui de MM.17 -RUVEILHIER, KIDFINHOLTZ, MAL- GAMINE et VIDAL de Cassis , niant que l'immobilité seule puisse produire l'Ankylose-Vraie. A la page 7, M. TEISSIER se montre peu sévère en Philosophie-Médicale, quand il substitue, dans l'énoncé de la


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